Direction Bwira, où en sommes-nous?

Classe unique de maternelle de 70 élèves. Ici en ateliers : écriture, puzzle, empilage… lors de la journée portes ouvertes aux parents. Comme à chaque production, ceux qui ont terminé présentent leur travail à Noémie qui les félicite et leur fait choisir un sticker qu’elle colle à la production du jour, cadeau qu’ils remettront à leurs parents. Les autres productions ont été réalisées sur 2 semaines dans des cahiers que nous avons offerts aux élèves (aucun élève n’avait de cahier). Avec les crayons et le stock des stickers, nous avons remis les cahiers à la maîtresse et exprimé devant les parents notre suggestion que les cahiers soient gardés à l’école et remis aux parents le dernier jour du trimestre. Pour clôturer cette dernière matinée, nous avons partagé une fanta avec les élèves et leurs parents (tradition de la maison Marie = Centre Ubuntu).

Retour sur la soirée mémorable, en images …

C’était le 27 janvier 2017, nous avons expliqué en long et en large en quoi consiste le projet Direction Bwira, nous avons partagé un bon repas rwandais (la recette des sambussas des milles collines, bientôt!), nous avons bien ri, nous avons dansé,… et 40 uniformes ont été achetés pour les enfants de l’école primaire de Gitarama, à Bwira, qui n’en ont pas.

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Album du chantier du bâtiment Marie, durant notre séjour de juillet 2015

Ici nous posons un acte de foi : le chantier devait se faire il y a un an, par les bénévoles de l’association.

Les démarches administratives, les saisons de pluie etc… ont fait que le démarrage a été reporté d’un an.

Les disponibilités des bénévoles n’étant plus les mêmes, nous avons confié la gestion à un chef de chantier. Ce qui change fondamentalement le devis.

Pour rappel, à quoi va servir ce bâtiment?

Aux formations et aux logements des formateurs et des visiteurs, venus du Rwanda, de l’Europe et d’ailleurs;

ludothèque, pour que les enfants en bas âge ;

médiathèque (quelques ordinateurs sont en route, à la disposition du public de Bwira, en priorité des jeunes) ;

les rencontres de la coopérative des femmes ABIHUJE lorsqu’elles font l’artisanat…

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Aujourd’hui, il nous faut 18.000 € de plus pour terminer le 1er niveau.

Faites les dons, et partagez avec nous la joie de participer à la construction de ce lieu dans lequel nous projetons la valeur symbolique d’UBUNTU.

Parlez-en autour de vous!

Tous les dons faits à notre association sont déductibles d’impôts.

MERCI

… La vision devient réalité.

40 personnes employées par ce jour chaque jour : 22 hommes et 18 femmes. Tout le travail ou presque, fait par main d’homme. Et , ouvertes aux habitants de Bwira même s’ils n’ont pas de travail sur le chantier, des séances de réflexion et d’échanges collectives, sur les besoins en formation. Quels sont les savoir-faire que chacun souhaiterait développer? C’est un chantier, et déjà il remplit ce pourquoi il est en train d’être construit.

L’histoire racontée en photos

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28 juillet 2014, départ de Bwira.

Livre d’or du Centre Ubuntu à Bwira

 Christian a retranscrit dans le livre d’or :

 Du 7 juillet au 28 juillet 2014, ont séjourné dans ce centre :

  • Alexandra et Ronny
  • Annie et Francis
  • Marie Goretti, Christian et Alexandre

 

  • Nombreuses démarches auprès des autorités administratives :

          Secteur de Bwira de Bwira, mairie de Ngororero, Gouverneur de la province Ouest.

 

  • Nombreuses visites quotidiennes de femmes, hommes et enfants : Voisins, membres de la coopérative, famille de Goretti, enfants parrainés.

 

  • Nombreuses séances de formation des femmes de la coopérative : Internet, gestion de la boutique, crochet

 

  • Nombreux cadeaux pour nourriture : 2 chèvres, 1 coq, 2 lapins, 1 pintade, + des légumes : carottes, aubergines, oignons, kolokazes, patates douces, + des fruits : ananas, mangues, prunes du Japon, clémentines, canne à sucre et … des bananes.

 

  • Nombreuses montées et descentes du boulevard conduisant à ce centre pour aller à : Butare, Kibuye, Kigali, Gitarama, Ngororero.

 

  • Nombreux démarrage du groupe électrogène et installation du panneau solaire pour charger nos 2 batteries et ensuite charger : appareils photos, nos téléphones, tablettes, ordinateur et lampes.

 

  • Nombreuses péripéties et autres événements inattendus qui modifient le programme à peine décidé. Et  pourtant de nombreuses étapes franchies pour la suite de la collaboration Ubuntu/ Abihuje.

Extrait du journal de bord :

6h, lever au chant du coq, qui vient comme chaque matin dans la cour.

Petit déjeuner.

Bouclage des valises.

Rangement de la maison.

10h23, le départ, quelques femmes et enfants attendent…

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Coucher de soleil sur Kigali (17h57 le 28 juillet 2014)

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Ce que nous retenons  (Extrait du journal de bord) : 

Les avancées d’aujourd’hui sont le fruit du long travail de l’association depuis cinq années, avec les membres de la coopérative Abihuje.

L’accueil chaleureux que nous avons reçu des femmes, hommes et enfants de Bwira témoigne des relations nouées au fil du temps. Chaque nouveau voyageur n’est qu’un passeur à un instant «T». Passeurs, c’est ce que nous avons été, bénéficiant des liens tissés lors des voyages précédents. Nous avons essayé de renforcer ces liens lors des différentes réunions avec Abihuje et des rencontres quotidiennes avec les habitants de Bwira. Après les attitudes réservées  des premiers jours, les petits rituels quotidiens de salutations, les visites coutumières, la curiosité et la joie des enfants, …, les appréhensions se sont dissipées, les regards des uns et des autres étaient autant de signes de reconnaissance mutuelle, différents mais semblables.

 

26 juillet 2014 à Bwira, le départ approche…

Nous marquons une pause avec nos appareils photos. Aucun souvenir de ce 26 juillet 2014 à Bwira ne sera mis sur pellicule. C’est une grosse journée essentiellement organisée autour des préparatifs pour déplacer la tombe de François.

« C’était jour de travaux communautaires. Préparation d’un terrain de foot  qui a commencé il y a deux ans, tout se fait à la main. Marie voulait participer et a demandé une pioche à une femme qui n’a pas voulu. A l’issue de ce travail, Monsieur le secrétaire exécutif a réuni les personnes présentes pour une réunion. Ce jour là, il est arrivé à pied sur le lieu de travail et les gens ne l’ont pas entendu arriver et il a remarqué qu’ils ne travaillaient pas vite. Lorsqu’ils l’ont vu ils ont accéléré, Il les a tancé et expliqué l’intérêt du travail, etc, etc… Puis il leur a communiqué quelques informations locales. » Extrait du journal de bord.

Le 27 juillet, nous ressortons nos appareils pour capter ces temps toujours mémorables, où les hommes, les femmes et les enfants de Bwira et d’ailleurs prenaient le temps de célébrer l’événement d’être, d’être heureux, d’être ensemble, d’être heureux ensemble, en communion avec la nature.

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Le 24 Juillet 2014, départ d’Alexandra et Ronny

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Il est 6h40 le soleil se lève sur Bwira, chasseur d’images, Ronny a grimpé sur la colline pour capter cet ultime instant. 

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Les levers et couchers de soleil ont toujours été une fascination pour  l’homme, quelque soit l’endroit de la planète où il se trouve. 

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Dans cette immense galaxie, un même soleil brille pour tous les hommes, ce cadeau est une invitation au partage. N’avons-nous jamais imaginé d’autres hommes sur cette terre regardant ce même soleil, au même instant que nous ? Un instant de bonheur …  

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Mahoro est venue de bonne heure pour faire les derniers adieux à sa marraine.

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Nous laissons Mahoro à Muhororo.

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Nous raccompagnons Alexandra et Ronny à Kigali, en passant par Gitarama.

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Il est 14h 30, Alexandra et Ronny repartent pour l’Ecosse, près d’Édimbourg.

Bon voyage à vous deux, grâce à internet nous pourrons continuer les échanges.

La dimension internationale de l’association Ubuntu existe de fait, par la diversité de ses membres. L’esprit Ubuntu n’a pas de limite géographique, partant de Bwira  il a essaimé en diverses régions de France et en Europe, il relie les femmes et les hommes d’ici et là-bas.

Merci à toutes ces femmes qui par leur solidarité, leur ténacité et courage nous ont fait témoins de leur grande dignité.     

 

Le 22 juillet 2014, dès 7h, ce matin les femmes de la coopérative se sont installées pour faire leurs travaux d’artisanat.

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Un petit groupe assemble les fibres en fines cordelettes qui serviront à lier les roseaux de sorgho pour la confection des nattes. Quelques fils sont roulés sur les cuisses, puis d’autres sont ajoutés au fur et à mesure pour faire un fil torsadé et solide.

Deux femmes frappent les feuilles fraîchement coupées de sisal (agave sisalana) pour en extraire les fibres. Sur un tronc de bananier, deux autres raclent ces fibres pour en sortir une substance verte, afin qu’il ne reste que la fibre blanche, qui sera ensuite séchées au soleil.
Deux femmes frappent les feuilles fraîchement coupées de sisal (agave sisalana) pour en extraire les fibres. Sur un tronc de bananier, deux autres raclent ces fibres pour en sortir une substance verte, afin qu’il ne reste que la fibre blanche, qui sera ensuite séchées au soleil.

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Les nattes serviront de tapis sur le sol en terre battue, pour poser le matelas, elles peuvent aussi servir de linceul pour les plus pauvres, …

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DSCN2264Les nattes serviront de tapis sur le sol en terre battue, pour poser le matelas, elles peuvent aussi servir de linceul pour les plus pauvres, …

DSCN2219Les cordelettes et cordes ainsi façonnés, serviront à de multiples usages.

DSCN2269Les bébés et enfants en bas âge sont avec leur maman, Claudine donne de la bouillie à son petit Ossène.

DSCN2285Les représentants de l’équipe de foot locale viennent récupérer les ballons

Vers 11h, nous accueillons les enfants pour de nouvelles activités d’éveil.

  • Alexandra leur apprend le tricotin avec les doigts, pour faire des rubans de laine.
  • Marie et Alexandre leur apprennent à fabriquer des bracelets avec des élastiques
  • Annie fait des jeux avec les balles multicolores avec les plus petits…

Ils reprennent les comptines en français apprises hier.

Le menuisier a terminé les étagères de la bibliothèque, nous en profitons continuer le rangement des livres pour adultes, jeunes et enfants. Malheureusement nous n’avons plus de place pour ranger les jeux, ils resteront dans les cartons, mais accessibles.

Chacun des enfants explique son parcours et ses projets, ses rêves … À la fin de la rencontre pour nous remercier,  Balthazar nous fait une démonstration de ses talents de chanteur Jazzy a cappella, plutôt pas mal…

Chacun des enfants explique son parcours et ses projets, ses rêves … À la fin de la rencontre pour nous remercier, Balthazar nous fait une démonstration de ses talents de chanteur Jazzy a cappella, plutôt pas mal…

Notre quête de parrains et marraines, doit rester une des priorités de l’association. La réduction de la pauvreté à Bwira, comme partout dans le pays sans minimiser l’importance de l’accessibilité à l’eau potable ou à l’électricité, doit passer par la lutte contre l’échec scolaire. Combien de femmes nous ont exprimées leur regret de ne savoir lire et écrire.

 Savoir lire et écrire est essentiel pour lutter contre l’exclusion.

Le parrainage, avec ses contrôles réguliers de suivi scolaire est un moyen de réduire durablement la pauvreté à Bwira. Ces jeunes et ces enfants ont pleins de rêves légitimes, nous devons continuer à les soutenir.

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